Pourquoi encore ?

Pourquoi 2 ? Parceque le premier est là et que j'avais envie de changer et d'essayer un autre système... On verra, je commençais à m'ennuyer sous Wordpress, alors là je suis sous Joomla, mais ça n'a aucune importance... Si ça ne vous dis rien c'est normal, qui va voir sous le capot, la gueule du moteur? Allez roules  !

Encore une tentative de ranger un peu mieux...

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Islande, c'est pas les femmes qui glandent PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Samedi, 07 Février 2009 16:27
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Islande, c'est pas les femmes qui glandent
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Le titre est nul, mais je cherchais une accroche alors...

Suite à une chronique dans Ekleltik (Merci HK) qui explique qu'en Islande il y a maintenant une première ministre lesbienne, voir féministe.. l'horreur quoi !!

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j'ai fouillé sur le net et j'ai trouvé cet article de libé qui explique la situation...

Islande Les femmes piquent la crise

Une fronde dénonce la responsabilité des hommes dans la faillite du pays, et une femme prend la tête du gouvernement.

REYKJAVíK, envoyée spéciale MARIE-JOËLLE GROS

«Une fois de plus, les hommes ont tout cochonné, et c'est aux femmes de faire le ménage», ironise une Islandaise. Pour la première fois dans l'histoire de ce petit pays de 313 000 habitants, une femme, Johanna Sigurdardottir, vient d'être nommée au poste de Premier ministre. Homosexuelle revendiquée (elle cite le nom de sa compagne sur le site du Parlement islandais), cette sociale-démocrate, extrêmement populaire, ex-ministre des Affaires sociales, a la charge de conduire le pays jusqu'aux élections anticipées du 25 avril.

Avec sa nomination hier soir, l'Islande, dévastée par la crise financière, adresse un signal de changement important. Il satisfait une partie de la société qui, depuis quatre mois, maudit l'inconséquence des hommes au pouvoir. Dans les réunions de citoyens, le soir après le travail, dans les partis politiques, sur le Net, dans les bains chauds où les Islandais devisent comme d'autres vont au pub, «la revanche des femmes» fourbissait.

«Une occasion pareille, on ne va pas la rater, souligne Ysra, femme pasteur et psychanalyste à Reykjavík. Plus personne ne fait confiance aux hommes politiques, c'est le moment pour les femmes de foncer.» Après la chute du gouvernement de coalition, le 26 janvier, la nouvelle Premier ministre obtiendra peut-être la démission tant réclamée de David Oddsson, le gouverneur de la Banque centrale, symbole des dérives du passé qui s'agrippe à son fauteuil. Le 6 octobre, le système bancaire islandais s'est effondré, plongeant l'île dans une crise sans précédent. D'un coup, les stars de la finance locale ont tombé le masque. Ces «nouveaux Vikings» à la tête des banques islandaises, privatisées en 2001, avaient multiplié les opérations ultra-risquées à l'étranger, allant jusqu'à engager dix fois le PIB de l'île. Dans l'urgence, les établissements ont été nationalisés, rendant la population mécaniquement solidaire de la dette. Un état de fait que personne, ici, ne peut avaler. Les femmes, encore moins.

«Ce club d'hommes irresponsables nous a conduits droit au désastre, soutient l'auteure et metteuse en scène Hlin Agnarsdottir. Ils ont fait de la finance leur terrain de jeu, et voilà le résultat. Il va falloir tout rebâtir. Mais cette fois, avec nous, les femmes.» Les Islandaises ont toujours été des pionnières de la revendication féministe. Le Parti des femmes a longtemps compté dans le paysage politique. C'est grâce à lui que les Islandaises ont été parmi les premières citoyennes au monde à obtenir le droit de vote, en 1915. Dans ce pays très légaliste, où l'on n'a pas coutume de contester, elles ont été 30 000 à déferler dans les rues de Reykjavík, en 1975, pour exiger l'égalité des salaires. Cinq ans plus tard, Vigdis Finnbogadottir était élue présidente de la République au suffrage universel : une première mondiale. «Vigdis» a enchaîné trois mandats, avant de se retirer de la politique en 1996.



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Mise à jour le Mardi, 03 Mars 2009 20:20
 
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